Tecktonik est un terme qui désigne communément un mouvement culturel et vestimentaire.
Son créateur, Cyril Blanc définit dans le reportage "Sept à Huit" du 14 Septembre 2007 la Tecktonik comme étant le point d'impact entre la musique Hardteck des pays du Nord de l'Europe tels que la Belgique, les Pays Bas voire l'Allemagne et les mouvements de tendance Techno issus principalement d'Italie, constituant ainsi le mouvement musical Hardstyle.
Le Skyblog Danse Génération traduit le terme "Tecktonik Killer" par "Tueur de plaques" autrement dit "Tueur de plaques tectonique" à force de les frapper du pied, les premières soirées Tecktonik au Metropolis de Paris ne faisant au départ qu'exclusivement du Jumpstyle.
Le langage de la tecktonik met en jeu la désarticulation du corps, avec une propension à l'accélération extrême de l'exécution. Il en résulte une impression de fébrilité chaotique, de pantomime débridé, hors de contrôle, non sans une pointe d'humour (comme le mettent en scène certaines vidéos montrant, dans un lieu public, des danseurs pris de gesticulations frénétiques, décalés au milieu de la foule des passants).
La tecktonik s'articule autour d'une palette de mouvements corporels et de figures gestuelles que l'exécutant combine librement, y ajoutant des éléments personnels, voire empruntés à d'autres danses. Le canevas de la danse reste donc souple, et c'est l'impression de liberté et de créativité qui doit prédominer dans les combinaisons.
Une des figures est devenue emblématique de toute la danse. Elle consiste à exécuter avec le bras un mouvement enveloppant autour de la tête : on avance la main vers le cou, près de l'oreille, pour l'engager sur la nuque en direction de l'autre oreille pendant que l'avant-bras passe par-dessus la tête – mouvement perçu comme une stylisation du geste consistant à s'appliquer du gel dans les cheveux.
La tecktonik se danse en solo, même s'il arrive qu'un danseur soit juché sur les épaules d'un autre, ou bien les jambes enserrant la taille d'un autre danseur et le buste basculé vers le sol.
Cette danse peut être réalisée comme une performance. Si l'exécutant peut se contenter de la danser pour son propre plaisir, la tecktonik fait aussi partie des danses ayant vocation à être un spectacle : elle est vécue comme telle par les personnes s'attroupant autour du danseur pour apprécier sa prestation, voire exécutée devant une caméra en vue d'être diffusée.
L'importance de la danse est telle qu'il existe des rivalités et des concours de danse tecktonik. Des équipes se forment et chacun tente de montrer qu'il est meilleur que les autres.
Danses inspirant la tecktonik et éléments empruntés :
La danse Hip Hop
Le locking : Le terme locking signifie littéralement "fermeture". Le locking (ou lock) est une danse de club appartenant aux funkystyles (Pop & Lock). En effet, on y constate un jeu de poignets important ayant une esthétique similaire à celle de la tecktonik ou à la danse hip hop.
Le popping : Le popping est un style de danse consistant à contracter ses muscles sur le rythme de la musique. Le popping, tout comme le locking, est une danse faisant partie des funkstyles.
Le toprock : Dans la danse breakdance, on appelle toprock le pas de préparation du breaker (danseur de breakdance) qu'il effectue debout, avant de descendre au sol où il effectuera le downrock. Dans la tecktonik, il est rare qu'un danseur effectue une performance au sol, mais celle qu'il effectue debout est assimilable au toprock des breakers dans sa technique, mais pas dans son esthétique.
Le voguing : Une danse née à Harlem dans les années 30, part de l'underground gay. Ce style de danse moderne mime de manière hautement stylisée des poses inspirées de modèles dans les magasines de mode : mouvements et attitudes rigides, angulaires, d'un maintien parfait, féminins et rigoureux.
apparence physique :
habillement : vêtements près du corps (jeans moulants dits "slim", qui signifie mince en anglais), frappés de l'aigle emblématique du mouvement
coupe de cheveux : futuriste, mêlant parties du crâne rasées ou aux cheveux ras ciselés à d'autres ébouriffées, ou pourvues de longues mèches, d'une crête, et généralement d'une nuque longue et lissée.parfois il se peut que les cheveux soient colorés,on nomme ce type de coiffure "trash" par l'occasion qui signifie que c'est la démence totale.
maquillage : une étoile autour de l'½il (seulement lors des sorties), ce qui n'est pas sans rappeler le groupe Kiss
esthetique : meme pour les femmes et les hommes l'apparence chez les danseurs de ce phénomène prennent soin de leur corps, parmis leur gamme de conseils quelques uns comme le gommage qui sert à rendre la peau lisse et donc plus belle, les radiation d' UV pour avoir une peau bronzée,ou bien encore une programme médical qui permet de rendre sa peau neutre (sans bouton).L'origine esthétique essaye de se rapprocher au mannequin top model maquillé lors des podium,le style s'improvise de cela et en découpe une certaine vague.
Son créateur, Cyril Blanc définit dans le reportage "Sept à Huit" du 14 Septembre 2007 la Tecktonik comme étant le point d'impact entre la musique Hardteck des pays du Nord de l'Europe tels que la Belgique, les Pays Bas voire l'Allemagne et les mouvements de tendance Techno issus principalement d'Italie, constituant ainsi le mouvement musical Hardstyle.
Le Skyblog Danse Génération traduit le terme "Tecktonik Killer" par "Tueur de plaques" autrement dit "Tueur de plaques tectonique" à force de les frapper du pied, les premières soirées Tecktonik au Metropolis de Paris ne faisant au départ qu'exclusivement du Jumpstyle.
Le langage de la tecktonik met en jeu la désarticulation du corps, avec une propension à l'accélération extrême de l'exécution. Il en résulte une impression de fébrilité chaotique, de pantomime débridé, hors de contrôle, non sans une pointe d'humour (comme le mettent en scène certaines vidéos montrant, dans un lieu public, des danseurs pris de gesticulations frénétiques, décalés au milieu de la foule des passants).
La tecktonik s'articule autour d'une palette de mouvements corporels et de figures gestuelles que l'exécutant combine librement, y ajoutant des éléments personnels, voire empruntés à d'autres danses. Le canevas de la danse reste donc souple, et c'est l'impression de liberté et de créativité qui doit prédominer dans les combinaisons.
Une des figures est devenue emblématique de toute la danse. Elle consiste à exécuter avec le bras un mouvement enveloppant autour de la tête : on avance la main vers le cou, près de l'oreille, pour l'engager sur la nuque en direction de l'autre oreille pendant que l'avant-bras passe par-dessus la tête – mouvement perçu comme une stylisation du geste consistant à s'appliquer du gel dans les cheveux.
La tecktonik se danse en solo, même s'il arrive qu'un danseur soit juché sur les épaules d'un autre, ou bien les jambes enserrant la taille d'un autre danseur et le buste basculé vers le sol.
Cette danse peut être réalisée comme une performance. Si l'exécutant peut se contenter de la danser pour son propre plaisir, la tecktonik fait aussi partie des danses ayant vocation à être un spectacle : elle est vécue comme telle par les personnes s'attroupant autour du danseur pour apprécier sa prestation, voire exécutée devant une caméra en vue d'être diffusée.
L'importance de la danse est telle qu'il existe des rivalités et des concours de danse tecktonik. Des équipes se forment et chacun tente de montrer qu'il est meilleur que les autres.
Danses inspirant la tecktonik et éléments empruntés :
La danse Hip Hop
Le locking : Le terme locking signifie littéralement "fermeture". Le locking (ou lock) est une danse de club appartenant aux funkystyles (Pop & Lock). En effet, on y constate un jeu de poignets important ayant une esthétique similaire à celle de la tecktonik ou à la danse hip hop.
Le popping : Le popping est un style de danse consistant à contracter ses muscles sur le rythme de la musique. Le popping, tout comme le locking, est une danse faisant partie des funkstyles.
Le toprock : Dans la danse breakdance, on appelle toprock le pas de préparation du breaker (danseur de breakdance) qu'il effectue debout, avant de descendre au sol où il effectuera le downrock. Dans la tecktonik, il est rare qu'un danseur effectue une performance au sol, mais celle qu'il effectue debout est assimilable au toprock des breakers dans sa technique, mais pas dans son esthétique.
Le voguing : Une danse née à Harlem dans les années 30, part de l'underground gay. Ce style de danse moderne mime de manière hautement stylisée des poses inspirées de modèles dans les magasines de mode : mouvements et attitudes rigides, angulaires, d'un maintien parfait, féminins et rigoureux.
apparence physique :
habillement : vêtements près du corps (jeans moulants dits "slim", qui signifie mince en anglais), frappés de l'aigle emblématique du mouvement
coupe de cheveux : futuriste, mêlant parties du crâne rasées ou aux cheveux ras ciselés à d'autres ébouriffées, ou pourvues de longues mèches, d'une crête, et généralement d'une nuque longue et lissée.parfois il se peut que les cheveux soient colorés,on nomme ce type de coiffure "trash" par l'occasion qui signifie que c'est la démence totale.
maquillage : une étoile autour de l'½il (seulement lors des sorties), ce qui n'est pas sans rappeler le groupe Kiss
esthetique : meme pour les femmes et les hommes l'apparence chez les danseurs de ce phénomène prennent soin de leur corps, parmis leur gamme de conseils quelques uns comme le gommage qui sert à rendre la peau lisse et donc plus belle, les radiation d' UV pour avoir une peau bronzée,ou bien encore une programme médical qui permet de rendre sa peau neutre (sans bouton).L'origine esthétique essaye de se rapprocher au mannequin top model maquillé lors des podium,le style s'improvise de cela et en découpe une certaine vague.